Plantu et son «Cartooning for Peace» •

Plantu et son «Cartooning for Peace» •

Plantu et Cartooning for Peace

Plantu et son «Cartooning for Peace».

«Cartooning for Peace», c’est un peu les Lions d’Or de Venise mais version dessin de presse: les meilleurs sont là.
Ce regroupement a surtout pour vocation de donner la parole – ou plutôt le crayon – à des artistes menacés, souvent de mort, dans leur pays. Rendez-vous compte: on tue des gens pour des dessins.

Plantu et Cartooning for Peace
 

«Cartooning for Peace: ce n’est jamais très bon pour la censure»

Dans ce collectif d’artistes internationaux, on retrouve bien cette volonté d’ouvrir le débat, de pointer le crayon là ou ça fait mal, de défendre les opprimés, de prendre des risques au nom de la liberté d’expression. C’est ça, «Cartooning for Peace».
Quand «Cartooning for Peace» montre le bout de son nez dans un pays par le biais d’une exposition, ce n’est jamais très bon pour la censure, les dictatures, les injustices et les racistes.

«Sauver des dessinateurs de presse de la prison ou de sentences plus graves encore»

L’outil diplomatique de cet évènement est aussi très intéressant. En effet, les organisateurs peuvent influencer les décisions politiques pour sauver des dessinateurs de presse de la prison ou de sentences plus graves encore, en utilisant leur réseau international, politique… Même si la victoire n’est pas toujours au bout. Mais que faire, alors ? Pleurer sur Facebook ?
C’est un moyen concret, en tous les cas, pour aider les dessinateurs de presse et mettre la pression sur toutes les injustices qui nous entourent.

Plantu et Cartooning for Peace
 

«Il ne faut pas relâcher la création sous toutes ses formes»

Dans ces très jolis dessins de presse, on retrouve bien-sûr différentes grilles de lecture. Un régal pour tous les passionnés de liberté et d’humour. Je vous le répète, les meilleurs sont chez «Cartooning», et c’est très bien comme ça.

Il ne faut pas relâcher la création sous toutes ses formes lorsqu’il s’agit des valeurs fondamentales de l’Humanité.