De la Grande-Motte à Izmir impossible de trouver le fil •

De la Grande-Motte à Izmir impossible de trouver le fil •

A la base je devais regarder si je trouvais des fils à tisser pour faire des tresses iraniennes.
Vous savez les tresses tissées dans les cheveux directement. Le résultat est assez époustouflant surtout lorsqu’il est fait par un véritable artiste.

La Grande-Motte: capitale expérimentale des fils d’art

Et bien moi j’ai un ami installé à la Grande-Motte qui exerce cette activité artistique. Il réalise des tresses, un peu comme les tresses africaine sauf que là ce sont des tresses iraniennes. Un travail titanesque, tout est fait à la main.
Un savoir-faire que vous ne trouverez nulle part ailleurs sauf à la Grande-Motte.

«La Grande-Motte: capitale expérimentale des fils d’art»

La Grande-Motte c’est la capitale expérimentale des fils d’art du sud de la France. En plus, cette ville transpire
ce besoin de créer son identité culturelle, la ville est très jeune. Un jour peut-être un festival international avec cette belle thématique ? Thématique couvrant tous les pays du monde.

La Grande-Motte: capitale expérimentale des fils d’art

«Des tresses iraniennes artisanales à la Grande-Motte»

De passage en Turquie, et plus précisément à Izmir, je me suis rendu dans le Bazar de cette belle ville.

J’ai repensé à mon ami qui peiné pour trouver ses fameux fils pour faire ses tresses iraniennes. De plus, les prix en Europe sont, comme toujours, assez excessifs, puisque je me souviens que nous avions essayé d’en trouver sur internet. Une entreprise installée à Bologne les fabriquaient. Mais les quantités étaient énormes.

Me voilà donc dans le bazar d’Izmir. Le problème, c’est que je ne parle ni le Turc, ni l’Anglais
Pas grave. Je décide d’entrer dans la mercerie et de me débrouiller comme je peux pour expliquer l’objectif de mes recherches. L’occasion est en or, j’ai de bonnes chances de trouver ce fil et, pour le coup, de faire plaisir à mon ami resté à la Grande-Motte.

«De le Grande-Motte à Izmir impossible de trouver le fil»

40 degrés à l’ombre en ce mois d’août et une chaleur étouffante dans la boutique mais, malgré cela, le gérant est resté calme et incroyablement gentil, faisant preuve d’une patience sans failles!
Avec son ami présent, ils ont fait le maximum pour que je puisse repartir avec les bons fils pour les fameuses tresses iraniennes mais rien à faire… Ils n’avaient pas ce genre de fil.

Je garde un souvenir extraordinaire et affectueux de cette rencontre. Ce sont des moments comme cela que j’aime dans la vie.