Documentaires

Spirit in my Soul

Imizamo

Maré

Réalisateur Aigues-Mortais, Richard Talagrand signe son premier film-documentaire. Un premier film du réalisateur aigues-mortais Richard Talagrand, tourné dans le désert algérien. L’envie de faire son premier documentaire ne date pas d’hier, cet artiste touche-à-tout est très lucide vis-à-vis de l’espèce humaine. Ici, il nous embarque dans le premier Rallye Sahari International qui se déroule dans ce magnifique pays: l’Algérie.

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

 

Réalisateur Aigues-Mortais, Richard Talagrand signe son premier film-documentaire •

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

 

Pour un premier film produit seul, le réalisateur aigues-mortais s’en est remarquablement bien sorti • 

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

 

Richard Talagrand nous offre des prises de vue somptueuses •

Ce film nous emmène jusqu’aux environs de Djanet. La prise de risque de Richard Talagrand est maximale car peu de gens s’aventurent dans ce coin, surtout en cette période néfaste. Ce réalisateur Aigues-Mortais a fait preuve de dextérité avec sa caméra. Ses plans, il est allé les chercher, avec tout ce que cela implique: poussière et stress. Pour un premier film produit seul, le réalisateur Aigues-Mortais s’en est remarquablement bien sorti, avec toutes les prises de risques pour lesquelles il n’a pas rechigné.

| Le réalisateur Aigues-Mortais et son carnet de route expérimental.

Effectivement, cet Aigues-Mortais nous offre des prises de vue somptueuses, qui nous mènent parfois au bord de l’étourdissement en regardant ces paysages irréels. Des prises aériennes exceptionnelles du Sahara sont également filmées à bord d’un avion. Au niveau de la trame, on a vraiment l’impression d’être par moment dans l’univers de Saint-Exupéry, «Le Petit Prince». C’est une espèce de carnet de route expérimental à mi-chemin entre le documentaire et le reportage amateur. C’est sans aucun doute un véritable souffle de créativité dans le paysage audiovisuel Aigues-Mortais, un vrai bol d’air pour une fois.

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

C’est d’abord un voyage personnel puis un documentaire •

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

Richard Talagrand et l’univers de Saint-Exupéry •

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

| Une diffusion de -Spirit in my soul- à Nice pour 2020?

Richard Talagrand est talentueux, fait preuve de beaucoup d’humilité sur sa création filmique qu’il a entièrement financée. Comme l’explique le réalisateur Aigues-Mortais: c’est d’abord un voyage personnel. Le reste suivra… On le remercie vraiment d’avoir voulu partager ces moments de liberté avec le grand public. Son film – «Spirit in my soul» – peut être vu en intégralité sur You Tube. En conclusion, nous signalons que ce documentaire réalisé par un Aigues-Mortais sera sans doute diffusé à Nice en 2020… Vivement la suite!

 

Réalisateur Aigues-Mortais - Spirit in my soul - Le film de Richard Talagrand

 

Réalisateur Aigues-Mortais, Richard Talagrand signe son premier film-documentaire •

 


Documentaire de Joël Maître – Imizamo Yethu à Hout Bay.

Imizamo Yethu

Imizamo Yethu à Hout Bay se situe dans la ville de Cape Town en Afrique du Sud. En fait, je suis tombé là-dessus par hasard, j’avais envie de prendre des images, mais comment faire ?

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

Imizamo Yethu à Hout Bay, une ambiance sulfureuse.

Bon nombre de personnes m’ont déconseillé de faire ceci, trop dangereux. Finalement, j’ai pu réaliser mon envie. En Afrique du sud, visiblement, les townships poussent comme des champignons. Donc, aller faire un tour en ayant un contact, cela peut passer. Mais filmer, c’est plus risqué. Grâce à mon contact, j’ai passé quelques heures et j’ai filmé.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

Dans ce genre de lieu, tout est brut donc la matière est énorme, si on peut parler comme ça. Il faut garder une certaine pudeur et surtout du respect. Être fort dans sa tête car, en face, les regards te fixent et si tu fais semblant, tu dégages.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

L’ambiance est sulfureuse à Imizano Yethu dans le quartier Hout Bay au Cap. Les gens sont très sympathiques et veulent te parler. Ils t’invitent chez eux et partagent leurs plats si tu en as envie.

Un peu comme dans une famille: tout le monde se parle à Imizamo Yethu.

Au bout de quelques minutes de marche dans ce township, je me suis senti en sécurité, paradoxalement. Un peu comme dans une famille: tout le monde se parle, les enfants courent partout et la misère est omniprésente pour nous, les Occidentaux.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

Une vraie petite ville de 15.000 personnes avec de nombreuses nationalités de toute l’Afrique. En plus, ce jour-là, le vice-président d’Afrique du Sud devait s’y rendre: effervescence à chaque coin de rue donc. À Imizamo Yethu, il y a des commerces en l’occurrence : coiffeur, bar, crêche, culte religieux, etc. Alors que, de l’extérieur, on ne voit que des cases en taule avec le minimum d’hygiène.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

Les enfants sont vraiment pleins d’énergie, une vraie communauté, une grande famille je le répète. Très difficile donc pour moi de donner un avis, je ne suis pas resté assez longtemps et j’avais pas forcément envie. Car la souffrance des gens peut vite se transformer en voyeurisme lorsque l’on filme. D’ailleurs, avec une caméra ou un appareil photo, il faut toujours garder des distances et rester humble. Toi, tu rentres chez toi dans ton lit douillet et eux ils dorment dans la taule très rudimentaire.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

Ils travaillent durs, femme de ménage, pas beaucoup de bus, de la discrimination à gogo, une vie dure pour beaucoup.

Beaucoup de business se fait à Imizamo Yethu.

Beaucoup de business est fait dans les township d’Afrique du Sud et, comme d’habitude, les multinationales ne se gênent pas pour tirer des profits et imposer leur marque à connotation sociale soi-disant : l’argent n’a pas d’odeur.

Imizamo Yethu à Hout Bay Imizamo Yethu à Hout Bay

En conclusion, je vais monter un petit film qui explique tout et rien : juste des images brutes. Comment l’Afrique du Sud, ce pays si riche, peut-il laisser ces enfants par milliers dans de telles conditions ?

 

Et, en même tant, si toutes ces personnes vivaient dans des logements, on ne casserait pas cette fraternité et cet enthousiasme que j’ai filmé ? Demandez aux gens du voyage en France, ils vous répondront.

Imizamo Yethu à Hout Bay © Documentaire de Joël Maître – Dédale Station

Imizamo Yethu à Hout Bay © Documentaire de Joël Maitre – Dédale Station