Documentaire près d'Aigues-Mortes

Documentaire près d'Aigues-Mortes

Documentaire près d’Aigues-Mortes.

On retrouve ici un très beau documentaire réalisé près de la ville d’Aigues-Mortes, dans le sympathique village de Saint-Laurent d’Aigouze où le réalisateur de documentaires Joël Maître à vécu pendant 1 an et demi.
il avait terminé alors son documentaire intitulé «Le bac du Sauvage» près des Saintes-Maries de la Mer. D’ailleurs, ce documentaire donna naissance au prix de la liberté Zind-Kala-Wasté.
Bref, pour l’heure, il s’agit du documentaire «Des Hommes… Des Femmes», filmé dans les arènes de Saint-Laurent d’Aigouze, en collaboration avec le club taurin «Lou Sarraïe» (on ne parle ici que de course camarguaise, art noble aucune violence sur les chevaux, ni sur les taureaux, puisque l’on se situe à des années lumières de la corrida et tant mieux).

Documentaire près d'Aigues-Mortes
Documentaire près d’Aigues-Mortes

 

Documentaire près d'Aigues-Mortes
Documentaire près d’Aigues-Mortes

 

Documentaire près d'Aigues-Mortes
Documentaire près d’Aigues-Mortes

 

Documentaire près d'Aigues-Mortes
Documentaire près d’Aigues-Mortes

 

Documentaire près d'Aigues-Mortes

Donc, la première partie de ce documentaire se déroule en Camargue, près de la ville d’Aigues-Mortes, avec le côté viril «hombre» voire macho dans certain cas. En touts cas, nous avons été reçus avec tendresse et respect, vu les personnages historiques que le réalisateur a pu filmer dans son documentaire «Le bac du Sauvage», tels que: Denys Colomb de Daunant, Pierre Aubanel et le grand éleveur de chevaux Maurice Bellagamba.
Notons que Maurice Bellagamba, le célèbre éleveur de chevaux, fût le fil conducteur d’un autre documentaire tourné non loin de la ville d’Aigues-Mortes, intitulé «La Fé» dans le cadre du festival du cheval Camagri, une autre plongée dans ce monde libre de la Camargue et ouvert sur les autres peuples.

 

Documentaire près d'Aigues-Mortes

Documentaire près d’Aigues-Mortes, le village splendide de Saint-Laurent d’Aigouze est une terre de liberté et un lieu ouvert sur les autres cultures.

Ce documentaire «Des Hommes… des Femmes» démarre à Saint-Laurent d’Aigouze, au bar du Commerce précisément, avec comme fil conducteur le monde taurin puis la deuxième partie de ce documentaire se tourne à Portovenere, village splendide tenu en majorité par des femmes, ce qui nous permet de mettre en avant leur combat pour la liberté de vivre et d’être une femme.
N’oublions pas que ce sont des femmes descendantes de pirates, elles font donc preuve d’un grand caractère dans leur résistance et adorent la culture de la mer.

Portovenere et l’affaire Parmalat.

Les interviews tombent les unes après les autres, avec des personnages très charismatiques et surtout authentiques, comme souvent dans les documentaires de Joël Maître.
Un grand chirurgien, spécialisé dans la reconstitution de la main, connu dans le monde entier, nous explique avec précision l’importance de la main pour ces femmes descendantes de pirates et donc de pécheurs pour le tissage des filets de pêche par exemple. Le parallèle avec son métier est saisissant.
Comme à son habitude, le réalisateur lance une petite pique depuis Portovenere sur l’affaire Parmalat, encore une multinationale qui a brisé la vie de milliers de personnes.

 

Portovenere

 

Portovenere

 

Portovenere

 

Le réalisateur a donc tourné ce documentaire près d’Aigues-Mortes puis en Ligurie afin d’obtenir un contraste réussi sur une réflexion sociale entre les hommes et les femmes, de plus dans deux pays de cultures différentes sur la question du rôle et de la femme au sein de la famille.

 
Enfin, ce film-documentaire a été diffusé au Festival International méditerranéen de Montpellier en 2005, il a également été diffusé à Portovenere dans le cadre d’une exposition organisée par Samuela Etter, artiste qui a reproduit dans ses créations sa propre vision de Portovenere.