Dessins de presse

11ème ZIND-KALA-WASTÉ | LA LIBERTÉ N’A PAS DE PRIX • Pas de récupération politique • Totalement libre • Itinérant et caractériel.

Suite à un documentaire tourné en Camargue intitulé « Le bac du Sauvage » et la rencontre avec le poète – photographe – cinéaste (le film Crin-Blanc) Denys Colomb de Daunant, le réalisateur Joël Maître donne à la philosophie du Zind-Kala-Wasté toute son importance, celle de la liberté.

 

Le 11ème ZIND-KALA-WASTÉ se déroulera à Rio de Janeiro au mois de Décembre 2019.

 

Le Zind-Kala-Wasté est un évènement ayant comme thématique la liberté d’expression. Il s’est déroulé dans des villes prestigieuses comme Paris, Nice et Mougins. De nombreux artistes (lauréats) ont participé à cet évènement. (Journaliste-Sculpteur-Réalisateur-Chanteur).
Le Zind-Kala-Wasté a mis des passerelles avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Europe et aujourd’hui le Brésil.
Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste) est la lauréate du 11ème Zind-Kala-Wasté par son engagement dans la réalisation (fiction-documentaire) et son assiduité à montrer une certaine réalité des favelas au Brésil.
C’est donc tout naturellement qu’un document filmique sur la favela da Maré sera projeté lors de cette exposition à Rio de Janeiro. (Réalisation Caren Moy / Joël Maître)

PLAN MONDIAL DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISÉMITISME

Olivier Glon, artiste reconnu et côté dans l’Art Lenticulaire 3D se joint à cet évènement consacré à la liberté d’expression. Une exposition de ses oeuvres en 3D (10 au maximum) sera visible dans cette galerie. Les oeuvres lenticulaires 3D seront mises à la vente. Une série de trois tableaux lenticulaires 3D seront exceptionnellement créés pour cette exposition (sur le thème du Brésil). Les amateurs pourront également commander des sculptures à partir des tableaux lenticulaires 3D présentés. L’artiste Olivier Glon et l’équipe du Zind-Kala-Wasté proposeront en avant-première un objet créé par Olivier Glon permettant d’aider les favelas de Rio. Il s’agira d’un objet à vocation environnementale (pour le traitement des déchets). Une sculpture 3D sera également remise à Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste), lauréate du 11ème prix Zind-Kala-Wasté 2019.

 

Date de l’évènement : Du 27 novembre au 11 décembre 2019
Lieu : Rio de Janeiro
Durée exposition : 15 jours
Centre des opérations: Olivier Glon
Artistes: Caren Moy, Olivier Glon et Joël Maître
Relations presse: Mary de Vivo (Paris)
Traduction: JS
Lauréate: Caren Moy – Journaliste et réalisatrice
Découverte: Favela da Maré (Rio de Janeiro).
Organisateur: Joël Maître

PLAGE, SAMBA ET LA MILICE À RIO |

Qu’est-ce-que la milice à Rio de Janeiro ?
C’est une organisation criminelle, mafieuse, qui recrute d’anciens policiers, pompiers, agents de sécurité … pour assurer la sécurité devant les commerces et plus particulièrement dans les favelas.
C’est un bras armé soutenu par des hommes politiques brésiliens et certains industriels, pour certains il s’agit des fameux escadrons de la mort (exécution sommaire et enlèvement d’activistes) c’est normal.
La milice et les favelas.
Telle une mafia organisée les milices pénètrent dans les favelas en clamant haut et fort qu’ils sont là pour vous protéger contre les trafiquants de drogue. Protéger les gens pauvres mais pas que. Dans les favelas il y a une grosse économie, commerces, ramassage des déchets, cigarettes …
Donc ils protègent votre commerce et vous demande de l’argent en échange. Puis petit à petit ils viennent gangrener toute l’économie de la favela et deviennent les maîtres des lieux. En toile de fond, contrebande (cigarettes), exécution d’enfants, d’opposants politiques, c’est normal.
Les assassinats des miliciens ?
Ils exécutent des enfants qui ne sont absolument pas des trafiquants de drogue et quand bien même, il les tuent à titre d’exemple.
Concernant ces enfants décédés de balles perdues, soi-disant, c’est un véritable génocide.
Et bien sûr des hommes ou des femmes politiques comme récemment Marielle Franco (assassinée certainement par la milice en mars 2018). D’après la presse internationale le fils du président Bolsonaro est impliqué directement dans ce meurtre horrible de Marielle Franco.
© Photos de Joël Maître – Favela da Maré 2019

LE PAPE DE LA LIBERTÉ
D’EXPRESSION |

Il s’agit de l’inévitable écrivain Roger Henin Lietard de l’équipe du professeur Choron, Hara-Kiri et consorts. Certainement un des derniers dinosaures de la liberté qui navigue encore entre Groland, Hara-Kiri et Charlie Hebdo et qui vous parle de liberté d’expression ou de la vie tout court. Un personnage vraiment sans limites.



LE DESSINATEUR
DE PRESSE |

Jean-François Ramirez est un personnage entier avec une valeur fondamentale qui est le partage. Il est haut en couleurs et c’est un dessinateur talentueux.
Il est attaché à la liberté, se bat pour ses idées et ne supporte pas la censure. C’est un dessinateur qui reste fidèle à ses valeurs, il ne supporte pas la compétition, les prix, etc. Pour lui, une oeuvre doit exister, un point c’est tout.

Le Festival International du Dessin de Presse, de la Caricature et de la Satire de l’Estaque est un rendez-vous incontournable pour toutes les personnes désireuses de liberté.

Le dessin de presse, c’est la liberté !

Cet évènement s’inscrit dans nos traditions de liberté et de caricature, n’en déplaise à certains. Sans aucune censure, l’actualité locale, nationale et internationale est retournée dans tous les sens par les dessinateurs de presse. De grandes figures de la liberté vous attendent à l’Estaque dans un cadre convivial et humble. Si vous aimez le coup de crayon taquin, foncez !

Chloé Verlhac

Chloé Verlhac, veuve du dessinateur Tignous assassiné le 07 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.

Interview de Chloé Verlhac – Édition 2015

 

Khalid Gueddar

Khalid Gueddar est un dessinateur de presse marocain condamné en février 2010 à trois ans de prison avec sursis pour avoir caricaturé un cousin du roi. Il fut licencié du quotidien marocain Al Masse, puis du quotidien Akhbar al Yaoum.

Interview du dessinateur de presse Khalid Gueddar – Édition 2015

 

Rayma Suprani

Journaliste formée à l’Université centrale du Venezuela, à Caracas, Rayma Suprani est une dessinatrice de presse à réputation internationale. L’illustratrice de presse vénézuélienne Rayma Suprani a été licenciée par le quotidien El Universal où elle travaillait depuis dix-neuf ans. La cause de son licenciement: un dessin qu’elle a publié sur Twitter, où elle dénonce l’errance du système de santé au Venezuela.

Interview de la dessinatrice de presse Rayma Suprani – Édition 2015

 

Liza Donnelly

Liza Donnelly est dessinatrice et rédactrice pour The New Yorker Magazine, elle travaille également pour d’autres journaux américains. Conférencière, elle voyage à travers les Etats-Unis en tant que représentante culturelle pour le Département d’Etat américain. Liza Donnelly attache une grande importance sur les droits des femmes dans le monde ainsi qu’à la cause féminisme.

Interview de la dessinatrice de presse Liza Donnelly – Édition 2015

 

2014

Édition 2014

 

Nadia Khiari

Nadia Khiari accède à la notoriété pendant la révolution tunisienne de 2011, alors qu’elle commente les événements sur les réseaux sociaux par l’intermédiaire de son personnage, le chat Willis from Tunis.

Interview de la dessinatrice de presse Nadia Khiari – Édition 2013

 

Djamel Lounis

«Je ne suis pas comme n’importe quel dessinateur. Je n’ai pas fait de formation dans le domaine. Je n’ai pas fait les Beaux-Arts, même si je dessine depuis tout petit.» Djamel Lounis est un autodidacte au parcours atypique qui a, au fil de son parcours, gagné la reconnaissance de ses pairs dans un pays, l’Algérie, où la liberté d’expression est souvent mise à mal. Il se bat au quotidien pour son pays et croit fortement en la nouvelle génération d’artistes algériens.

Interview du dessinateur de presse Djamel Lounis – Édition 2013

 

Kianoush Ramezani

Dessinateur de presse, ou plutôt dessinateur de liberté, Kianoush Ramezani a quitté l’Iran en 2009 avec le statut de réfugié politique, à cause de son engagement au sein du Mouvement Vert. Il est menacé de mort par les partisans du président Ahmadinejad. Les convictions de Kianoush sont simples: il s’agit de tout dire, tout écrire, tout dessiner.

Interview du dessinateur de presse Kianoush Ramezani – Édition 2013

 

Phil Umbdenstock

Dessinateur de presse et caricaturiste, Phil Umbdenstock travaille dans la presse depuis maintenant 40 ans. Ses coups de crayons lucides remplis de colère et d’humour traitent essentiellement des injustices et de la bêtise humaine. Il est un véritable miroir artistique des laissés-pour-compte de notre société.

Interview du dessinateur de presse Phil Umbdenstock – Édition 2013

 

Serge Scotto

Serge Scotto est le cofondateur du Festival International de la Caricature et du Dessin de Presse de l’Estaque. Il est également un artisan aguerri de la défense de la liberté d’expression sous toutes ses formes. La liberté d’expression coule dans ses veines et dans sa plume.

Interview de l’artiste et performer Serge Scotto – Édition 2013

 

Fathy Bourayou

Fathy Bourayou est un dessinateur et caricaturiste algérien. Il a du quitter l’Algérie en 1994 suite à des menaces de mort, il est également passé par la case prison et il a été victime de harcèlements policiers. La liberté n’a pas de prix, il quitte l’Algérie. C’est grâce à son courage qu’il crée le Festival international de la Caricature et du Dessin de Presse de l’Estaque en 2012. Pour Fathy, sa « Kalachnikov c’est son crayon » qu’il utilise face à la barbarie, aux intégristes, aux censeurs et à l’extrême droite.

Interviews du dessinateur de presse Fathy Bourayou accompagné du dessinateur de presse Jean-Michel Renault – Édition 2012.

Franchement ils nous prennent pour des imbéciles, non pas les élus comme Samia Ghali, Macron, Mélanchon, le maire d’Arles où le grand maire des bouches du trône Jean-Claude Gaudin mais les médiocres.

Qu’obtient-on par le croisement d’un parrain et d’un philosophe ?
Une offre que l’on ne peut pas comprendre.

Le plus terrible dans ce beau pays qui est la France, et surtout le sud c’est cette hypocrisie d’organisateur de festival ou journaux indépendants, radios libres indépendantes. Tôt ou tard ils vous mettent la pression, ne vous parle plus tire un peu la gueule … dès que vous touchez leur liberté de censure et que vous poussez un peu trop loin la liberté de la parole c’est à dire la critique de leur liberté. De toute façon dès qu’on touche à la petite piscine de l’espèce humaine les portes du jardin se ferme.