Des Livres, des Stars - Le Festival des célébrités •

Des Livres, des Stars - Le Festival des célébrités •

Interview de Christophe Lambert – Edition 2016 © Reportage de Joël Maître

Interview de Guy Bedos – Edition 2016 © Reportage de Joël Maître

Interview d’Eric Naulleau – Edition 2016 © Reportage de Joël Maître

Interview de Jean-Pierre Mocky – Edition 2015 © Reportage de Joël Maître

Interview d’Estelle Lefébure – Edition 2016 © Reportage de Joël Maître

Interview de Patrick Poivre d’Arvor – Edition 2015 © Reportage de Joël Maître

Interview de Michel Drucker – Edition 2015 © Reportage de Joël Maitre

Interview de Patrick de Carolis – Edition 2015 © Reportage de Joël Maître

Le Pape du 20h !

Patrick Poivre d’Arvor – Sympathiquement vôtre, ce gentleman. Ce «Monsieur» sait parler devant la caméra et il est doué d’une extrême intelligence, aussi d’une grande culture. On peut s’étonner de certains choix dans sa carrière comme le fait de rejoindre TF1, mais ça c’est son problème et son choix. Il a certainement ses raisons. Et ce n’était pas la même époque.

«Son amour pour Haïti»

Personnellement, ce qui m’a intéressé lors de cette rencontre, c’est son amour pour Haïti et sa grande connaissance sur les auteurs et l’histoire de cette île. Cela tombait très bien car j’étais accompagné de mon ami haïtien …

Jean-Pierre Mocky - Dubitatif sur notre société.

Jean-Pierre Mocky ne donne pas de cours d’histoire, mais l’avis d’un réalisateur de films qui a traversé des époques différentes de vie, et donc d’évolution de la société.
On le sent un peu dubitatif sur la société actuelle et son avenir. Jean-Pierre Mocky, ce qu’il veut, c’est faire des films et trouver du fric pour cela. Bien sûr, il veut juste profiter de la vie, rien de plus. Car elle est bien courte et elle passe vite.

Eric Naulleau était bien réveillé.

Quelques semaines après les attentats de novembre 2015, Eric Naulleau a produit son spectacle. Il nous a expliqué dans cette interview l’émotion qui a suivi ce drame, et le courage de tous les artistes qui ont continué à jouer sans se poser de questions.
Une belle leçon de courage.

Vous rendez-vous compte, des gens qui vont simplement à un concert et se font assassiner. Des gamins qui disent au revoir à leurs parents «à demain si je rentre tard» et qui se font tirer dessus à l’arme de guerre en plein Paris. Ils n’y retourneront jamais dans leur chambre à la maison. Le comble de l’horreur, c’est lorsque la mort et l’assassinat s’invitent dans les situations les plus naturelles quotidiennes de la vie. Et ces assassins qui pensent mourir pour une cause mais qui ne seront reconnus par personne, qui ne laissent rien derrière eux, qui ne seront rien dans l’Histoire. Même ceux qui les ont envoyés à la boucherie n’en ont rien à faire d’eux. Ils savent bien les manipuler, ils choisissent leurs victimes.