Terrien, t'es rien - Culture à Saint-Paul de Vence •

Terrien, t'es rien - Culture à Saint-Paul de Vence •

Culture à Saint-Paul de Vence.

Terrien, t’es rien !

J’ai rencontré un sacré personnage à Saint-Paul-de-Vence, le village aux mille galeries!
Mon ami Pierrot, montre moi la scène…
Pierrot se balade dans les petite ruelles splendides de Saint-Paul-de-Vence.
Et avec son sourire, sa timidité, il vous fait revenir sur terre.
Il ne demande rien à personne, comme beaucoup de poètes. Il joue, se produit en direct et tend son panier pour la récolte de l’euro.

«Culture à Saint-Paul de Vence: ce troubadour n’est pas subventionné»

Il est heureux comme ça et le fait d’être en contact avec ce Monsieur vous donne la pêche !
Ce troubadour n’est pas subventionné, c’est normal, c’est un vrai artiste. Libre.

Culture à Saint-Paul de Vence

 

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Donc, si vous le croisez dans les rues de Saint-Paul-de-Vence, écoutez-le, faites-lui un sourire, donnez-lui la pièce, achetez-lui un CD. Votre geste sera bien plus utile que de payer des tickets à l’Office de Tourisme local.

 

«Culture à Saint-Paul de Vence: une semaine de culture en France sans apposer systématiquement les logos des énièmes partenaires politiques»

D’ailleurs, ne pourrions-nous pas décréter une semaine de culture en France sans apposer systématiquement les logos des énièmes partenaires politiques, tels que les régions, les départements ? Les ripoux, quoi… Je les vois déjà s’offusquer et crier au scandale face à ces mots. Eux qui sont si dévoués à la communauté…
De quel droit la culture doit-elle se vendre à ce point et finir dans les urnes d’une élection politique ? Et toujours tous ces vieux aux conseils municipaux de ces régions… Aux idées sectaires qui vivent toujours dans le passé d’un point de vue artistique. Ils s’accrochent toujours à leurs valeurs coloniales désuètes et pathétiques.
C’est vrai quoi, à part quelques exceptions, il n’y a pas un événement culturel sans voir la tronche d’un politicien faire sa promotion avec des artistes préalablement affichés en tête de gondole de manière ridicule.
En conclusion, dans ce reportage, Pierrot nous fait bien comprendre une chose: «Terrien, t’es rien»!